Une chronique qui fâche

Dans son dernier billet publié un vendredi sur quatre dans le Nouvelliste, Frédéric Rouvinez n’a pas été tendre avec la viticulture bio. Lui qui prône la production intégrée, moins « radicale », n’a pas hésité à accuser les pratiques bio d’être polluantes en métaux lourds (cuivre) et gourmande en diesel…

Les tenants du bourgeon n’ont pas apprécié. C’est le moins que l’on puisse dire.

Le patron de Cevignes (nouvelle société regroupant le vignoble de la famille Rouvinez) plaide une incompréhension…

A découvrir dans le reportage de Canal9

Rouvinez Fred 2

About Paul Vetter

Journaliste professionnel, Paul Vetter a longtemps travaillé comme spécialiste vin et viticulture pour des médias valaisans. Ayant décidé de se consacrer à d'autres activités, il continue à suivre attentivement les vins du Valais et la politique vitivinicole menée dans le canton. Il vous rend en compte en toute liberté.

One Response to “Une chronique qui fâche”

  1. Etter Daniel | 21 mars 2015 at 20 h 45 min #

    pas interprété cet article de cette façon, plutôt comme une alternative plausible et aussi valable que la viticulture biologique dans nos situations.

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