Revue de presse: chronique du NF et Marque Valais

Avertissement! Tous les écrits contenus dans ce blog n’engagent que leur auteur, Paul Vetter, qui écrit à titre privé.

Le commentaire concernant l’article ci-dessous (lien en rouge) mêle données factuelles et commentaires. Dans ce deuxième cas, il ne reflète que l’avis du citoyen sus-mentionné, amateur de vin et blogueur (ce qui permet quelques fantaisies dans le ton) à ses heures perdues. 

Le lien pour lire la chronique

J’aime bien le vendredi… C’est un jour où j’ai plus de temps libre qu’à l’ordinaire. Et c’est le jour de la Chronique vitivinicole du Nouvelliste. Parfois j’applaudis des deux mains. D’autres fois, j’utilise lesdites mains pour marteler mon clavier afin d’alimenter le débat démocratique.

Aujourd’hui, c’est plutôt la deuxième version. Mais en light, car j’ai déjà eu l’occasion de dire ce que je pensais d’une stratégie misant sur la diversité dont parle l’auteur. Pour faire simple, je rejoins les propos tenus par l’ampélographe José Vouillamoz dans les colonnes du Nouvelliste le 9 mars dernier. Je cite: « On croit, à tort, que le Valais est une des régions du monde avec la plus grande diversité de cépages. Ce n’est pas vrai. En Suisse par exemple, on trouve 97 cépages en AOC à Zurich. Le canton de Vaud a 66 cépages en AOC… Le Valais arrive donc en troisième position avec 50 cépages en AOC. »  Et je recite: « La diversité ne fait pas l’identité. »

Mais si je prends le temps et la peine de marteler mon clavier, c’est surtout parce que l’article publié par Frédéric Rouvinez suscite une interrogation nouvelle pour moi. Dans les ébauches connues de la future stratégie Viti 2020, on avait parlé d’une nouvelle strate qualitative « Marque Valais ». Aujourd’hui, on pourrait croire qu’il y a du nouveau, puisque le texte mentionne « la mise en place d’un signe distinctif inspiré de la Marque Valais ».

untitledUn coup de fil au président de l’IVV Yvan Aymon me permet d’apporter les précisions suivantes: contrairement à ce qu’on pourrait croire à la lecture du texte, pas de changement à ce stade. Propriété de l’Etat du Valais, la Marque Valais possède un règlement valable pour les produits agricoles. Le secteur devra développer un cahier des charges propre à la vitiviniculture. Et le-dit cahier des charges devra ensuite être approuvé par la Marque Valais, autrement dit, par l’Etat.

Selon Yvan Aymon, une porte « pour autre chose », un autre signe distinctif, reste ouverte au cas où. Mais pas question pour l’instant d’un signe distinctif « inspiré » de la Marque Valais, style Cervin jaune sur fond mauve ni même Matterhorn vu de Cervinia (ces hypothèses farfelues ne constituant bien sûr qu’une tentative d’humour à deux balles).

J’espère par cette courte intervention avoir contribué à la clarté du débat. C’est bien là la mission première d’un tel blog, la seconde étant d’alimenter ledit débat, ce qui doit réjouir tous les démocrates, même s’il y a un petit côté poil-à-gratter qui peut déranger.

 

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About Paul Vetter

Journaliste professionnel, Paul Vetter a longtemps travaillé comme spécialiste vin et viticulture pour des médias valaisans. Ayant décidé de se consacrer à d'autres activités, il continue à suivre attentivement les vins du Valais et la politique vitivinicole menée dans le canton. Il vous rend en compte en toute liberté.
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