Mon ami Dunkelfelder m’a convaincu

C’est depuis des semaines, la valse hésitation. Dois-je reprendre une chronique régulière – elle fut quasi-quotidienne – dans ce blog ? Faut-il au contraire y renoncer ?

Aujourd’hui, la très sympathique chronique signée Ariane Manfrino sur le site 1dex.ch  ne me laisse plus guère le choix. D’une part, parce qu’elle annonce mon retour, d’autre part parce qu’elle me prête des qualités de courage et de persévérance que je n’étais plus sûr de posséder. Et enfin, parce que le premier commentaire courageusement anonyme (je cite: La viticulture vs n’ a pas besoins de primates pseudos journalistes autoproclamés, chasse gardée de quelques culotés encaveurs…) constitue à l’évidence un encouragement. Comme le disait George Courteline: « Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet. »  Je voudrais quand même dire à mon ami « Païen » (c’est le pseudo de ce pseudo interlocuteur) que l’utilisation abusive de ce nom est une insulte à ce cépage de qualité. Et comme je suis généreux de nature, je lui accorde tout de même le droit de se cacher la prochaine fois derrière l’étiquette Dunkelfelder. Donc, cher ami Dunkelfelder, si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous aurez compris pourquoi. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas bien grave: ce n’est sûrement pas la première fois que vous ne comprendrez pas tout. Votre déplorable orthographe en est témoin.

Cher ami Dunkelfelder, je tiens juste, avant de conclure, à vous faire remarquer que les « culotés (sic) encaveurs » sont bien nombreux. Rien que sur Canal9, j’ai présenté plus de 120 bouteilles, oeuvres de plus de 100 encaveurs différents. Et je ne parle pas de tous les autres qui ont eu droit à des mentions dans différents journaux, et sur ce blog aussi. Alors, si la qualité de vos crus a échappé à la sagacité de mes papilles endormies, je vous prie de m’excuser. Un jour arrivera bien où mon palais sera sensible au charme de votre production que j’espère tout de même exempte de ces merveilleuses fragrances de copeaux de chêne aromatisés et des caresses sirupeuses de moût concentré rectifié que ceux que vous semblez soutenir ont promu avec tant d’énergie.

Bon week-end à tous…

PS. Ah, je viens de boire la merveilleuse Amigne 2014 de Romain Papilloud. Magnifique vin, tout de fraîcheur et d’énergie, avec les notes d’écorce de mandarine typique du cépage. Une Amigne qu’on peut qualifier de sèche et qui réjouit le palais. Je voulais lui consacrer quelques lignes puisque j’ai adoré. Car vous l’aurez compris, je ne parle dans ces pages que des vins que j’ai aimés.

PPS. La rubrique commentaire ne fonctionne plus et je n’arrive pas à résoudre le problème. Vous pouvez commenter par mail (paul.vetter@netplus.ch) et je collerai dans le blog. Merci

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About Paul Vetter

Paul Vetter, journaliste spécialisé dans le domaine vitivinicole pour la chaîne de télévision valaisanne Canal9. Ce blog n'engage cependant pas la chaîne.

One Response to “Mon ami Dunkelfelder m’a convaincu”

  1. Paul Vetter | 29 juillet 2016 at 15 h 41 min #

    La rubrique commentaire ne fonctionne plus et je n’arrive pas à résoudre le problème. Vous pouvez commenter par mail (paul.vetter@netplus.ch) et je collerai dans le blog. Merci

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