Florilège de nouvelles

Allez, je tente un nouveau départ. J’ai eu beaucoup de signes très positifs à mon égard ces derniers temps, des signes qui ont redonné du sens à ce que je faisais – et que je ferai – dans cet espace de liberté qui déplaît tant à certains.

Pour débuter, quelques nouvelles en vrac…

  • Vous vous en souvenez, le Grand Conseil a voté un postulat qui réclame une AOC à géométrie variable (voir articles précédant). Tout le monde s’interroge sur l’origine de cette initiative politisée par les Noirs du Haut-Valais. Et bien sachez que Frédéric Rouvinez (l’un des jeunes patrons de Rouvinez Vins et Orsat, notamment) m’a écrit pour me faire savoir qu’il est contre cette initiative et qu’il ne peut donc pas en être l’une des têtes pensantes. On se réjouit qu’il partage notre avis (à moins que ce soit nous qui partageons le sien).
  • Puisque tous les vignerons-encaveurs que j’ai interrogés à ce sujet trouvent ce postulat ridicule, ou pour le moins incongru, et que l’un des plus influents représentants des négociants y est opposé, on se demande bien qui le président Yvan Aymon représente lorsqu’il estime dans la presse que ce postulat va dans le bon sens. A moins que ce soit simplement lui qui en manque.
  • Un contact dans une cave neuchâteloise m’a certifié que son entreprise a vendu 20’000 litres de chasselas à deux grandes caves valaisannes. Et son sourire était perceptible, même par téléphone, lorsque je lui ai demandé s’il avait vendu les meilleures cuves de sa récolte. LOL, comme disent les geeks.
  • Dans une cave valaisanne de taille moyenne, dont je vous reparlerai sûrement bientôt, on s’insurge contre le droit de coupage avec du vin d’autres cantons. On estime que c’est une image négative accolée à nos cuvées; une image qui jettera le soupçon sur toute la production des cépages concernés, que la cave ait ou non coupé son vin. Par contre, vu l’excellente qualité de la faible récolte encavée, on a choisi d’une part de renoncer au marché de vrac, et d’autre part, pour satisfaire une clientèle qui apprécie le rosé, on a importé du raisin italien pour le vinifier façon maison. Le vin est évidemment étiqueté comme tel afin que tout soit transparent pour le consommateur. Aucun mélange entre ce vin et les autres cuvées AOC Valais, bien entendu.

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About Paul Vetter

Journaliste professionnel, Paul Vetter a longtemps travaillé comme spécialiste vin et viticulture pour des médias valaisans. Ayant décidé de se consacrer à d'autres activités, il continue à suivre attentivement les vins du Valais et la politique vitivinicole menée dans le canton. Il vous rend en compte en toute liberté.
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