Blog Terroir – Valais du Vin Blog farouchement indépendant traitant librement des vins du Valais et du monde Thu, 30 Nov 2017 14:26:23 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.8.7 L’IVV fait un « effort » pour les vignerons (sic) /2017/11/30/livv-fait-un-effort-pour-les-vignerons-sic/ /2017/11/30/livv-fait-un-effort-pour-les-vignerons-sic/#respond Thu, 30 Nov 2017 14:24:59 +0000 /?p=8527 Ainsi donc, l’Interprofession de la vigne et du vin apporte « un soutien financier » à ses membres. Cette manière de présenter les choses a eu le mérite d’égayer ma journée. D’abord bien sûr parce que tout ce qui peut aider les vignerons en ces temps difficiles ne peut que me réjouir. Ensuite, parce que le type de soutien évoqué est plutôt comique.

Je m’explique pour celles et ceux qui, peu au fait du fonctionnement de la branche, n’auraient pas saisi les tenants et aboutissants de l’affaire. Ainsi donc, l’IVV, dans sa grande générosité, renonce à la moitié des sommes habituellement ponctionnées chez les vignerons. Ceux-ci ne paieront cette année que 1,5 centime par mètre carré de vigne, au lieu des 3 centimes prévus. Par contre, les encaveurs s’acquitteront bel et bien de la somme prévue par kilo de raisin récolté (3 ct. également). Mais, si je puis me permettre un peu d’humour noir, ce n’est pas là l’IVV mais la nature qui leur fait « cadeau » d’une belle part de la redevance puisque les récoltes sont très modestes en raison du gel et de quelques autres événements climatiques.

Le « soutien » de l’IVV consiste donc à renoncer à une partie de son travail (« les nouveaux projets que nous mettrons entre parenthèses ») sous prétexte de manque de moyens financiers. Rassurez-vous, pas de chômage technique, pas de renoncement volontaire d’une part de salaire pour les dirigeants. Mais je suis injuste. On me souffle que quelques cadres de l’IVV devront peut-être différer certains voyages aux quatre coins du monde, représentations toujours très lucratives pour notre vitiviniculture. Voilà qui est bien triste !

Quant aux vignerons, ils ne recevront pas d’argent pour compenser les dommages subis. Ils conserveront par contre une part des sommes qu’ils confient (sic) d’ordinaire à ces messieurs sans trop savoir comment elles sont dépensées. Gageons qu’ils ne verront pas vraiment la différence.

 

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Appellations d’origine: le raclette donne l’exemple /2017/08/21/appellations-dorigine-le-raclette-donne-lexemple/ /2017/08/21/appellations-dorigine-le-raclette-donne-lexemple/#respond Mon, 21 Aug 2017 18:57:05 +0000 /?p=8417 Je l’ai déjà écrit dans ces colonnes: l’Interprofession de la vigne et du vin et ses stratèges, spécialistes du profit à court terme, s’ingénient à faire perdre toute crédibilité à notre AOC Valais. On se souvient de la volonté d’édulcorer nos vins au sirop de raisin (le fameux MCR, moût concentré rectifié) et de l’aromatiser aux copeaux de chêne. Des propositions heureusement refusées grâce à la mobilisation de la crème des vignerons-encaveurs* du canton.

Suite au gel de ce printemps, qui a malheureusement causé des dégâts conséquents dans notre vignoble, l’IVV a une nouvelle fois frappé. Malgré l’opposition ferme des représentant(e)s des vignerons-encaveurs, le reste de la profession a donné un nouveau coup de griffe dans notre appellation d’origine en réclamant la possibilité de couper nos vins avec des crus d’autres AOC cantonales. Une demande ratifiée par le Conseil d’Etat pour les crus courants que sont le Fendant (Chasselas), le Pinot noir, le Gamay et les assemblages de Pinot-Gamay, en vins rouges ou en rosés. Les spécialités ont donc échappé aux coupages intercantonaux, mais le mal est fait, notre AOC est désormais à géométrie variable, susceptible d’être modifiée à chaque coup dur, et Dieu sait que la nature peut se montrer inventive en la matière. Le Valais vitivinicole aura donc une réputation de girouette et l’on sait que le consommateur déteste ça.

Mais pourquoi revenir sur ce triste constat ? Ce sont les dirigeants de l’AOP Raclette du Valais qui nous y incitent. Car eux aussi sont frappés par les caprices de la nature, gel et sécheresse. Comme nous l’a révélé un très récent reportage de la RTS, nos paysans craignent un grand manque de fourrage pour alimenter leurs vaches à leur retour des alpages. Et l’on sait – ou pas encore – que pour avoir droit à l’Appellation d’origine protégée, nos fromages doivent être issus de lait valaisan. Et pour mériter ce titre, les vaches doivent avoir brouté de l’herbage bien de chez nous, au minimum à hauteur de 75%. Pourtant, contrairement à l’IVV, l’Interprofession raclette ne fera aucune dérogation à la règle. Une question de crédibilité qui est tout à leur honneur. Il y aura donc fort probablement moins de fromage à raclette AOP Valais cet hiver. Mais ce label de provenance et de qualité gardera tout son sens. Bravo messieurs. Et que les habiles négociants de l’IVV prennent exemple sur vous.

* Terme générique valable aussi pour les femmes. 

 

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Vendanges: des prévisions à nuancer /2016/10/03/vendanges-des-previsions-a-nuances/ /2016/10/03/vendanges-des-previsions-a-nuances/#respond Mon, 03 Oct 2016 18:04:38 +0000 /?p=7866 Les prévisions avant vendanges – tout comme les bilans après vendanges – ont toujours tendance à annoncer le meilleur. Mais il convient de nuancer.

Si j’ai appris quelque chose durant toutes ces années à suivre de près l’actualité vitivinicole, c’est bien que les vignerons et encaveurs de qualité arrivent à chaque millésime à nous proposer des vins de très belle tenue. Pas de doute, 2016 ne sera pas différent en ce domaine. Il sera peut-être bien un tout grand millésime chez une grande partie d’entre eux. Mais pas chez tout le monde…

vigne-charge-160927-03Si la drosophile suzukii n’a pas apprécié le climat automnal (et personne ne s’en plaindra), il faut quand même relever quelques éléments qui me laissent un peu sceptique. Quantité et qualité, dites-vous… Commençons par la quantité! Elle est effectivement au rendez-vous à des degrés différents en fonction des cépages et des terroirs. Mais ce qui m’inquiète le plus, c’est la charge que pas mal de producteurs ont conservé sur les ceps. Comme si certains songeaient à se refaire après quatre années de maigres récoltes, et donc de revenus insuffisants. Avec la menace planante de la drosophile suzukii, on peut comprendre que la vendange en vert devenait un geste très douloureux. Mais la bestiole n’est pas venue et beaucoup (les vignerons amateurs en particulier) ont laissé des charges conséquentes qui ont semble-t-il échappé aux contrôles de vendanges de l’IVV. Où aboutiront ces surplus ? Quelle sera la qualité de ces grosses récoltes ? L’avenir nous le dira…

Et la qualité, alors ? Elle est, et on s’en réjouit, souvent bien présente. Mais dans certaines zones, le mildiou a fait des dégâts considérables sur les grappes. Ce fut notamment le cas dans la région de Montibeux, où le fameux domaine de Cornalin d’une grande cave (presque 10% du vignoble cantonal pour ce cépage) a subi de gros dégâts. (voir article y relatif) Je n’ai rien vu d’équivalent ailleurs, mais bien d’autres parchets ont été touchés, à des degrés divers. Ajoutons-y la grêle, qui a notamment frappé dans la région de Venthône, heureusement sans provoquer de foyers de pourriture. Bref, la qualité sera donc souvent au rendez-vous, mais passer sous silence de tels événements confine à l’optimisme béat.

PS. Bravo à Didier Joris qui fort heureusement ignore ce qu’est la langue de bois et qui a le mérite d’attirer l’attention sur certains problèmes qu’on peut encore rencontrer. 

 

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Arvine: tout est bon, même les grains verts /2016/08/31/arvine-tout-est-bon-mais-les-grains-verts/ /2016/08/31/arvine-tout-est-bon-mais-les-grains-verts/#respond Wed, 31 Aug 2016 17:23:17 +0000 /?p=7788 vertjusOn connaît bien le Chamosard Didier Joris pour l’excellence de ses vins. Et comme il n’est jamais en retard d’une bonne idée, on va désormais le découvrir pour son « Vert Jus » de petite arvine, baptisé « Grain vert d’Arvine ».

Pour cette nouveauté, Didier Joris a profité des vendanges en vert, comme il l’explique: « La floraison passée avec générosité, nous avons procédé au dégrappage de la Petite Arvine et pressé ce raisin vert, ce qui nous a permis l’obtention du Vers jus. Ce Vert jus a été débourbé et pasteurisé lors de sa mise en bouteilles. »

Le Vert Jus est le remplaçant idéal du vinaigre dans tous les types de salades. Didier Joris propose d’autres utilisations: « On peut l’utiliser pour le déglaçage des sucs de cuisson, comme condiment en remplacement du citron sous toutes ses formes (poisson, viande, etc.), comme sirop rafraîchissant ou encore comme ingrédient acide dans la réalisation des tartes au vin. »  

La bouteille de 50 cl du Grain Vert d’Arvine est vendue au prix de 16 francs.

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La suzukii dans le collimateur du canton /2016/08/22/la-suzukii-dans-le-collimateur-du-canton/ /2016/08/22/la-suzukii-dans-le-collimateur-du-canton/#respond Mon, 22 Aug 2016 12:07:42 +0000 /?p=7764 Source: www.enetpress.com

Source: www.enetpress.com

On ne présente plus la désormais fameuse drosophile suzukii. En Valais, elle a causé les premiers dommages aux cultures fruitières – framboises et mûres – en 2011. En 2014, elle a commis son premier crime de lèse-majesté en profitant d’une météo capricieuse pour s’attaquer aux raisins. Elle a remis la compresse cette année en pondant ses larves dans un second symbole de l’agriculture du canton: l’abricot. Et c’est en plus le luizet, la variété emblématique, qui a particulièrement trinqué.

Pas étonnant dès lors que nos autorités cantonales par son Service de l’agriculture aient décidé de mener la vie dure à cette mouchette perverse.  Une variété venue d’Asie très prolifique (dans de bonnes conditions, c’est une génération par mois), qui apprécie une belle palette de fruits pour pondre ses oeufs et nourrir ses larves, et qui ainsi favorise l’installation de différents problèmes: mouche du vinaigre, pourritures, bactéries…

Dès 2014, le Service de l’agriculture s’est attaché à trouver différentes parades pour mener la vie dure à la drosophile suzukii. Et depuis, il a mis les moyens pour cela, en consacrant désormais deux postes supplémentaires à la lutte contre les nouvelles menaces – multiples – pour nos vignes et vergers. Piégeages, contrôles de pontes, tests de différents outils tels que des filets de protection ou des traitements à base de poudre de roche ou même d’insecticides biologiques, modification des pratiques culturales avec pour la vigne un effeuillage conséquent, mesures d’hygiènes: les pistes suivies sont multiples. Les résultats obtenus sont soigneusement analysés pour validation. « C’est désormais une priorité pour nous. Plusieurs nouvelles menaces sont apparues dans le canton ou sont à nos portes. Je pense à la suzukii, à la flavescence dorée, au feu bactérien ou à la Xylella fastidiosa, la maladie de Pierce qui touche les oliviers dans les Pouilles (n.d.l.r: mais qui peut aussi toucher les abricots ou les prunes) », explique Gérald Dayer, patron du Service valaisan de l’agriculture.

abricots suzukii

Abricots victimes de la suzukii

Q ue sera le millésime 2016 pour la drosophile suzukii ? Les dégâts ont été limités sur les petits fruits, fraises et framboises en tête. Les mesures d’hygiène comme l’élimination systématique des fruits trop mûrs, les piégeages de masse, les traitements ont fait leur effet, mais ont généré des frais supplémentaires pour les producteurs. Pour les cerises, seules les variétés tardives, récoltées en juillet ont été considérablement touchées. Quant à l’abricot, après un très bon début de saison, il a à son tour subi les attaques de la suzukii, à partir du 20 juillet. Et c’est, on l’a dit, le tardif luizet qui a le plus souffert, mais de manière très variable entre exploitations et parcelles. On estime les dégâts à 10 à 20% de la récolte pour cet abricot.

Le canton propose désormais des pistes de travail. Aux viticulteurs, désormais menacés, de les suivre. L’information devrait passer puisque le SCA publie régulièrement des communiqués disponibles sur le site de l’Etat, sur smartphone via l’application « info vs », ainsi que par le Nouvelliste. Cela en plus des journées de formation ou d’information pour les producteurs régulièrement organisées.

 

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Hoppy people: une brasserie ambitieuse /2016/08/18/hoppy-people-une-brasserie-ambitieuse/ /2016/08/18/hoppy-people-une-brasserie-ambitieuse/#respond Thu, 18 Aug 2016 13:04:55 +0000 /?p=7738 Les brasseries dites artisanales fleurissent, avec dans le lot, le pire et le meilleur. C’est indiscutablement dans cette deuxième catégorie qu’on rangera Hoppy  People, créée à Sierre par deux passionnés, Olivier Brighenti et David Bonjour (à gauche ci-dessous).  Deux brasseurs amateurs – au sens le plus noble du terme – qui ont appris et apprennent leur second métier sur le tas, après des journées de travail bien remplies, le premier étant Délégué au projet campus Valais Wallis pour l’Etat du Valais, le second exerçant l’ostéopathie et enseignant de surcroît à la HES-SO fribourgeoise.

Bonjour BreghentiCes deux passionnés ont au moins deux points communs: leur amour pour la bière et leur perfectionnisme.  Et comme ils n’ont pas froid aux yeux, après avoir brassé dans un garage, ils se sont lancés à fond dans l’aventure en créant une SA forte d’un capital action frisant le demi-million, ainsi qu’une véritable brasserie dans une halle des Iles Falcon, à Sierre. A ce stade, leur outil de travail leur a coûté quelque 400’000 francs. « Avec ces installations, on pourrait produire 200’000 à 250’000 litres par année, en travaillant à flux tendu », explique Olivier Brighenti. Mais on en n’est pas encore là, puisque l’expérience vient de démarrer. « En un mois, rien que par le bouche à oreille, nous avons écoulé 4500 bouteilles. C’est plutôt encourageant », se réjouit son partenaire et ami David Bonjour.

Les bières labellisées Hoppy people (qu’on pourrait traduire par le peuple du houblon) n’ont rien à voir avec les bibines que nous servent les grands brasseurs industriels. Le secret réside dans l’utilisation généreuse du houblon américain. C’est ce noble produit qui apporte les arômes aussi expressifs que surprenants pour le néophyte. Pamplemousse, litchi, fruit de la passion, mais aussi violette, café, ananas… la liste est longue et le dégustateur s’en met plein les papilles.

Les deux compères ont monté eux-mêmes leurs installations. Un outil de travail moderne et fonctionnel avec une gestion électronique des températures et des principales opérations. Et leur brasserie peut se prévaloir d’un autre atout: elle fonctionne uniquement à l’énergie solaire produite sur le toit de la halle qui les abrite. Un plus écologique non négligeable.

Actuellement, cinq bières sont déjà produites chez Hoppy people. Trois sont des IPA, des India Pale Ale soit des bières à fermentation haute d’origine anglaise. « Ce sont des bières plus riches qui font la part belle au houblon. C’est dire qu’elles ont plus d’amertume et surtout plus d’arômes. Mais elles ont aussi pour particularité de posséder une fraîcheur qui fait qu’on a envie d’en reboire », explique David Bonjour.

Ces cinq bières, j’ai eu le plaisir de les déguster.

Bieres hoppy peoplePremière d’entre elles: la Twisted Mind, une pale ale (bière plus traditionnelle). C’est la bière d’entrée de gamme. 5,6% d’alcool, une jolie amertume et des arômes d’agrumes très perceptibles. Une bière désaltérante et expressive. « C’est la bouteille pour ceux qui n’ont pas l’habitude de déguster de la bière », explique Olivier Brighenti.

Second produit, mais aussi fer de lance de la maison: la Porn Star. Avec elle, on mesure déjà l’intérêt des fameuses IPA. Davantage de houblon et donc de complexité aromatique. Une mousse crémeuse (nous l’avons goûtée au fût), des fragrances d’ananas, de violette, de guimauve, de fruits à chair blanche. Le tout souligné d’une agréable amertume.

C’est parti pour la troisième: la White Psychobilly. Malgré son nom, rien à voir avec les bières blanches traditionnelles. « Le terme bière blanche, ou bière brune, ne veulent pas dire grand chose. C’est un peu comme si un amateur de vin commandait du blanc ou du rouge, plutôt que de réclamer une Petite Arvine ou un Cornalin », commente David Bonjour. Cette White Psychobilly a une robe d’un beau jaune puissant. C’est aussi une IPA réalisée avec près de 40% de froment et un gros houblonnage. 5,8% d’alcool, des arômes de fruit de la passion et d’agrumes et une délicate amertume: elle a tout pour plaire.

Place ensuite à la Black Psychobilly et ses 8,5% d’alcool . Une bière qui a bénéficié d’un houblonnage massif. On s’attend à être nourri. Rien de tout cela. La bière est fraîche, complexe, avec des arômes de café, de réglisse avant que le pamplemousse ne vienne apporter sa fraîcheur. Un léger sucre est perceptible, donnant un peu de rondeur supplémentaire.

Après ces trois IPA, place à la plus belge des bières de Hoppy People: l’Intrepid,  qui émarge à la catégorie « belgian strong ale ». Un jus de malt, avec des levures provenant de Belgique. Une bière que ses auteurs qualifient de « féminine ». Là encore les arômes surprennent, avec des notes de caramel, de banane, de pain d’épices. Et quand même 8% d’alcool.

Une bière plus légère, la 24-7, à boire 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, à 3,2% d’alcool complétera sous peu la gamme. Et un projet existe encore pour une bière ayant un potentiel d’élevage en barrique. On se réjouit déjà!

 

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Découvertes /2016/07/11/decouvertes/ /2016/07/11/decouvertes/#respond Mon, 11 Jul 2016 13:55:15 +0000 /?p=7665 La Petite arvine a bien des qualités. L’une d’elle, c’est la polyvalence. Vin sec ou liquoreux, elle sait tout Grain de Folie BD-Pfaire.

Pour preuve, une très grande bouteille: Grain de Folie 2003, une petite arvine grain noble confidenCiel, oeuvre de Benoît Dorsaz à Fully. Un vin immense, par sa concentration, son équilibre (et donc sa fraîcheur), par son fruité (écorce d’orange, pamplemousse), sa complexité… Bref, un grand grain noble dont le Valais a le secret.

 

Bodmenstube Cornalin 160710-01-PDécouverte encore, celle du restaurant Bodmenstübli près de Loèche-les-Bains. Accueil et service très sympathique, une bonne et fine cuisine sans chichi, des prix raisonnables, une belle carte des vins avec beaucoup de noms qui font plaisir à voir.

Nous y avons dégusté le Cornalin 2014 de Maurice Zufferey (un vin dynamique et très fruité, concentré de cerise noire et griotte) présenté ici par la patronne, Marianne Loretan-Willenshofer.

Choisir de préférence un jour ensoleillé pour profiter de la marche d’approche (40 minutes depuis Leukerbad, sans difficultés) et de la magnifique terrasse. Tout cela avec des amis bien choisis.

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Paiements directs: nouveau record pour le Valais /2015/12/21/paiements-directs-nouveau-record-pour-le-valais/ /2015/12/21/paiements-directs-nouveau-record-pour-le-valais/#respond Mon, 21 Dec 2015 15:38:41 +0000 /?p=6980 L’agriculture valaisanne continue de bénéficier pleinement de la réforme des paiements directs. Le montant versé aux exploitations valaisannes Vache curieuse 140415-01ptatteint en effet 128 millions de francs en 2015, ce qui constitue un nouveau record. Ce résultat confirme l’engagement des agriculteurs valaisans dans la réalisation des nouvelles prestations ainsi que la pertinence de la stratégie et de la réorientation du budget agricole cantonal pour cette réforme.
Le Valais augmente son enveloppe de paiements directs versés par la Confédération pour la deuxième année consécutive. Un montant de 128 millions de francs a en effet été versé pour l’année 2015. Celui-ci était de 121 millions de francs en 2014 (année de l’introduction de la nouvelle politique agricole PA 14-17) et de 107 millions de francs sous l’ancienne politique agricole. En deux ans, au total plus de 35 millions de francs supplémentaires sont ainsi venus rémunérer les prestations des agriculteurs valaisans.

Agriculteurs engagés
La politique qui vise à soutenir plus fortement la biodiversité, les qualités paysagères, les alpages et l’agriculture extensive correspond aux caractéristiques de l’agriculture valaisanne. L’engagement majeur des agriculteurs pour la réalisation de ces nouvelles prestations a permis d’atteindre ce nouveau record de paiements directs versés en 2015.
Dans le détail, les paiements directs écologiques (près de 41 millions de francs en 2015) continuent donc d’augmenter (environ + 8 millions par rapport à 2014 et + 31 millions par rapport à 2013). Les contributions de base sont quant à elles restées stables par rapport à 2014 (environ 81 millions de francs). Seule la contribution de transition, qui à terme doit disparaitre, a diminué d’environ 3 millions (montant 2015 : env. 5 millions de francs).

Stratégie cantonale payante
Ces résultats confirment la pertinence de la stratégie d’anticipation mise en place par le canton dès le début 2013 et de la réorientation de ses ressources financières et humaines. En 2015 le canton a en effet investi 1.3 millions de francs pour le cofinancement des nouveaux programmes et 0.5 millions pour le développement de nouveaux projets, valables pour les 8 prochaines années, ceci sans augmentation du budget global destiné à l’agriculture.
Ce développement se poursuivra en 2016 avec notamment la mise en vigueur de la saisie en ligne des données par les agriculteurs, dans l’objectif de diminuer la charge administrative liée à ces nouveaux paiements directs.

Source: communiqué de presse SCA

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Terroir: médailles d’or de la régularité /2015/12/16/terroir-medailles-dor-de-la-regularite/ /2015/12/16/terroir-medailles-dor-de-la-regularite/#respond Wed, 16 Dec 2015 14:55:46 +0000 /?p=6951 Cinq médailles d’or, trois d’argent et le titre de vainqueur dans la catégorie “Salaisons crues”: Cher-Mignon SA a cartonné à l’édition 2015 du Concours de l’Union suisse des professionnels de la viande. Des récompenses attribués par les professionnels qui agissent comme un stimulant pour toute l’entreprise.

Deux des cinq médailles d’or ont encore plus de saveur que les autres: celles qui ont récompensé le jambon cru et le lard sec du Valais. Car ces deux produits pourront désormais prétendre à une IGP, une Indication géographique protégée, comme c’est déjà le cas pour la viande séchée du Valais.

cher mignon

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En mode Stand-By /2015/08/01/en-mode-stand-by/ /2015/08/01/en-mode-stand-by/#respond Sat, 01 Aug 2015 15:38:04 +0000 /?p=6658 Vous l’avez remarqué, ce blog est au repos depuis un certain temps déjà. Comme je reçois des demandes d’explication, je précise…

Le blog valaisduvin.com est bel et bien en mode « stand-by »

Cela signifie que j’ai désormais beaucoup plus de temps libre.

Mais le mode stand-by ne signifie par contre pas que ce blog est mort. Disons qu’il est en vacances.

Il reprendra vie lorsque j’aurais toute liberté de parole, ce qui n’est assurément pas le cas aujourd’hui. Cela prendra le temps qu’il faut, mais cela arrivera bien sûr un jour.

En attendant, je vous souhaite une bonne santé. Et je compterai sur les plus fidèles d’entre vous pour faire savoir aux autres lorsque je reprendrai le chemin du clavier.

A la prochaine…

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